« Je n'ose pas », « je ne suis pas à la hauteur », « je dis oui alors que je pense non ». Le manque de confiance en soi se glisse dans des situations très ordinaires, au travail, en famille ou en couple. Voici comment je l'aborde en kinésiologie.
Des situations très concrètes
- la peur du regard des autres, de déranger ou d'être jugé ;
- l'impression de ne pas être à sa place malgré ses réussites, ce qu'on appelle souvent le « syndrome de l'imposteur » ;
- la difficulté à dire non et à poser ses limites ;
- une appréhension qui bloque : la peur de conduire, de prendre la parole ou de demander quelque chose pour soi ;
- les mêmes scénarios qui se répètent, en amitié, en couple ou au travail.
Comment la kinésiologie aborde la confiance en soi
Nous commençons par un objectif formulé de façon positive : « je prends la parole en réunion », « je dis non quand c'est non », « je me sens légitime dans mon nouveau poste ». Le test musculaire aide ensuite à repérer ce qui freine : un blocage émotionnel lié à une expérience passée, une croyance (« je dois être parfait pour être accepté »), un stress qui revient dans ce type de situation.
Avec 3 in One Concepts, nous travaillons sur les croyances qui limitent et sur la charge émotionnelle de ces situations. Quand un schéma semble se répéter dans la famille, la Kinésiologie Harmonique et ses 7 clés aident à le regarder avec plus de recul, à partir de ce que vous savez et ressentez, sans recherche de « secret ».
Pour un moment précis qui approche, comme un oral ou un entretien, voyez aussi examens, entretien, prise de parole.
Ce que vous pouvez en attendre
Pas de transformation du jour au lendemain, ni de promesse : chacun avance à son rythme. L'idée est de repartir avec plus de recul sur ce qui se joue, une situation abordée plus sereinement, et un petit exercice à refaire avant le moment qui vous fait peur. C'est vous qui décidez s'il y a une suite.
Pour les enfants et les adolescents
La confiance se construit tôt : peur de lever la main en classe, de se tromper, de ne pas être accepté par les copains. Les séances sont adaptées à l'âge, et un parent est présent du début à la fin : voir la kinésiologie pour les enfants et les ados.
Ce qu'elle ne remplace pas
Une peur qui envahit le quotidien, une phobie, un trouble anxieux ou une souffrance liée à des relations difficiles demandent l'aide d'un médecin ou d'un psychologue. La kinésiologie peut venir en complément de ce suivi, jamais à sa place.
Envie d'essayer ?
Je reçois à Oignies en semaine et à Lens, au centre NovaSanté, le samedi matin.
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